Werner Amann, Festival of Lights, Vancouver, c.2010
Werner Amann, Seine, c.2010
Werner Amann, Surf Fiction, 1997
Les photographies de Werner Amann sont comme des fragments d'un film éternel sur l'Amérique ou les Amériques: ces dernières frontières d'un continent qui déteint sur tout, diffuse ses trop grands paysages et son puritanisme faussé par un nihilisme côteouestien où poussières des déserts et résidus accumulés dansent dans des lumières trompeuses.