Stanley Kubrick, Dr Strangelove (1964, générique Pablo Ferro)
et 2001 A Space Odyssey (1968)
et 2001 A Space Odyssey (1968)
Deux merveilles qui prouvent que le générique qu'il soit de fin ou de début peut être un très court-métrage en lui-même. Ni totalement résumé, ni complètement début, le générique s'encapsule dans le film sans totalement lui appartenir. C'est un lieu à part, une mise en bouche, préface ou introduction mais qui ne peut, encore une fois, être réduite à ça.