On me signalait dernièrement (merci Jawad!) que le documentaire de S.Bromberg sur L'Enfer de Clouzot soulignait l'influence certaine du travail des artistes de l'Op-Art et des films expérimentaux sur les tentatives du cinéaste français d'exploser les règles cinématographiques pour une narration formelle hors-normes.
Si l'influence a eut lieu dans ce sens, elle anticipe aussi le suédage de Michel Gondry qui semble, comme par magie, avoir rendu hommage au travail de Clouzot dans la réalisation de son clip de pour Étienne Daho, Les Voyages Immobiles (1991). Un petit moment d'équilibre visuel et esthétique ou les moyens du bord transforment le tout en revival généreux.
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